samedi 31 décembre 2016

La Chute d'Alep, DAESH n'a rien perdu

Grâce à l'alliance entre les troupes du régime baathiste de Bashar Al Assad , des milliers de gardiens de la révolution iranienne et chiites du Hezbollah du Liban et de l'aviation Russe, Alep , aux mains des rebelles depuis 4 ans, est tombée.  Les rapports de crimes de guerre se multiplient dans l’indifférence générale : attaques aux gaz toxiques, bombes barils à fragmentation, destruction systématique de tous les hôpitaux, bombardements des civils,  torture et viols collectifs, siège impitoyable avec des morts par la faim, il s'agit de crimes de guerre caractérisés voire de crimes contre l'humanité.

La quasi totalité des civils ont été tués par Bashar Al Assad et ses acolytes qui pratiquent un nettoyage ethnique en règle dans ce qui reste de la syrie sous leur contrôle.


Contrairement à ce que tous les médias ont affirmé, Alep est la ville où il n'y a AUCUNE unité de l'Etat Islamique. Alep était tenu par de nombreux groupes , certains islamistes d'autres pas. souvent ennemis les uns des autres. 

DAESH , l'Etat Islamique est basé à Raqqa. L'Institute of the Study of The War tient à jour une carte de la situation:




La chute d'Alep est une victoire pour Bashar Al Assad qui a réussi a transformer un révolte pour reformer le régime Baathiste en une guerre sectaire et se poser ainsi en rempart anti-islamiste.  Il a arrêté et éliminé les élites pacifiques et libéré des djihadistes. Assad ne pourra jamais être un allié dans la lutte contre le djihadisme parce qu'il est lui même leur soutien majeur avec l'Iran, son Suzerain. La chute d'Alep est une victoire pour l'Iran, plus grand sponsor du terrorisme au monde.
Aucun avion russe ne bombarde Raqqa capitale de DAESH mais il est possible que Trump réussira a convaincre Putin de commencer à le faire.

mardi 6 décembre 2016

Mahmoud Abbas appelle au jihad

Mahmoud Abbas appelle au jihad 

( elder of ziyon adapté par observatoiredumoyenorient le 6/12/16)



En de multiples occasions, Mahmoud Abbas a averti le monde que Israël est en train de transformer le conflit en un conflit religieux. 

Il l'a dit au Conseil des droits de l' ONU en Octobre 2015.    Il l'a dit dans une déclaration en Novembre 2015 . Il l'a dit en Novembre 2014  et Octobre 2014 , quand il a dit: «Le monde connaît les dangers de l' utilisation de religion dans les conflits politiques, nous devons tous voir ce qui se passe autour de nous, et Israël doit faire attention et comprendre que de telles mesures sont dangereuses à la fois Israël et pour les autres. " 

Voici ce qu'a déclaré Mahmoud Abbas à la fin de la conférence du Fatah, ce  Dimanche 4 decembre 2016:
Lorsque vous reviendrez à vos villes et villages et vos camps et vos  champs demain ou après-demain rappelez vous de chaque instant que ce que vous avez accompli au cours de cette conférence qui est le petit Jihad; et la tâche qui est devant nous est d'aller sur le chemin du grand djihad.
C'esr Abbas qui choisit de décrire  le conflit en termes religieux, pas Israël. 

Et alors qu'il n'a pas appelé explicitement à un djihad violent, ses remarques de clôture ont clairement indiqué que la violence sera tolérée, puisqu'il a loué les terroristes du passé et du présent:

Félicitations à tous ceux qui se sont réunis ici. De toutes les générations et tous les participants à la marche  de la lutte nationale palestinienne: héros pionniers de la guérilla depuis le début, les combattants de la révolution courageux dans la défense de la Palestine ... et les combattants de la résistance courageux contre l'occupation dans le territoires occupés, et les courageux combattants pour l'Intifada de Jérusalem et de la Cisjordanie et de la bande de Gaza, et la fermeté épique de nos prisonniers héros dans les prisons israéliennes.
Abbas salue la violence et appelle au djihad. Ce Mahmoud Abbas là ne sera jamais mentionné par les médias occidentaux.

vendredi 25 novembre 2016

Israël est attaqué par des arabes incendiaires

Depuis 4 jours plus de 200 incendies sont combattus à travers le pays. Presque 2% de la population a été obligée de quitter ses habitations. Rapporté à la France ce serait 1 000 000  personnes ( 100 000 Israéliens).


Stand With Us Gary Rozenman
sur Israelrises

Devant la multiplication des points de départ de feux, il est évident qu'il s'agit de terrorisme, pour au moins une partie de ces incendies.
Quatorze suspect ont été arrêtés à ce jour.

Voici des faits accablants à l'encontre de trois d'entre eux:
Une camera de surveillance ( à Ariel ) a permis de voir une équipe de trois arabes déposés par une voiture mettre le feu à des buissons. Ils ont été arrêtés peu après.



Une fois leur crime accompli ils s'en vont tranquillement.

mardi 22 novembre 2016

Le Liban emmure les palestiniens. Le monde se tait.

Mmm... est il possible que personne ne proteste contre ce mur, parce que ce ne sont pas des juifs qui le construisent ?!?

Les autorités libanaises ont entamé la semaine dernière la construction d'un mur d'isolement autour du plus grand camp de réfugiés palestinien du pays, après l'adoption d'un plan visant à ériger des cordons de sécurité et des tours de surveillance autour d'Ain al-Hilweh, rapporte le site d'information Al-Araby.
Ce mur de sécurité fait partie d'un accord conclu entre les factions palestiniennes et les autorités libanaises pour tenter de contenir les récents affrontements entre les Palestiniens vivant à l'intérieur du camp et l'armée libanaise, selon des responsables libanais et palestiniens.
Le mur d'isolement doit être achevé au cours des 15 prochains mois, selon le site d'information al-Modon basé au Liban.
"Quatre tours seront construites", a déclaré le responsable du Hamas d'Ain al-Hilweh, Abou Ahmad Faysal, au début du mois.
"La construction du mur vise à diminuer les affrontements entre les habitants du camp et l'armée", a-t-il ajouté. i24

Mur libanais autour du camp de réfugiés de Ain Al Hilweh
Photo Al Araby
 Notez que l'AFP évite de dire dans son titre le mot AUTOUR du camp mais PRES du camp...hypocrisie quand tu nous tiens...

Ici l'article d el'AFP est publié par  Le Figaro avec ce titre:

Liban: un mur près d'un camp palestinien

lundi 21 novembre 2016

Les terroristes islamiques: ni pauvres ni illettrées, mais riches et éduqués


C'est la conclusion d'une très importante 
recherche néerlandaise , dirigée par un groupe d'universitaires de l'Université Erasmus de Rotterdam. Les terroristes semblent être des modèles d'intégration réussie.  Par exemple, Mohammed Bouyeri, le terroriste marocain-néerlandais qui a tué par balle le cinéaste Theo van Gogh, puis qui l'a poignardé et tranché la gorge en 2004 : " c'était un gars bien éduqué avec de bonnes perspectives d’avenir ", a déclaré Job Cohen , le maire travailliste d'Amsterdam.
"On croit que les jeunes quittent l'Europe pour la Syrie parce qu'ils sont victimes d'une société qui les rejette et qui ne leur offre pas suffisamment de possibilités ... L'autre idée dominante, en dépit des faits qui la réfutent, est que  la radicalisation,  est encore beaucoup trop souvent comprise comme un processus résultant de l’échec de l'intégration ... J'ose donc avancer que plus les jeunes sont intégrés, plus grand est le risque qu'ils se radicalisent. Cette hypothèse est étayée par un grand nombre de preuves ».



  • "Mieux sont intégrés les  jeunes, plus grand est le risque de radicalisation. Cette hypothèse est étayée par un grand nombre de preuves». - rapport de chercheurs de l'Université Erasmus de Rotterdam.
  • "Les Responsables de [l'État islamique] , mais aussi les volontaires à l'attentat suicide sont proportionnellement plus éduqués que les autres membres de cette organisation", selon un rapport de la Banque mondiale. "En outre, les volontaires aux attaques suicide proviennent en général du groupe des plus instruits."
  • Le MI5 britannique a révélé que «les deux tiers des suspects britanniques sont issus de la classe moyenne et ceux qui veulent devenir des kamikazes font partie du groupe des plus instruits".
  • Les chercheurs concluent que «les pays plus riches sont les plus susceptibles de fournir des recrues étrangères au groupe terroriste [DAESH]."
  • L'Occident semble avoir du mal à accepter que les terroristes ne sont pas motivés par l'inégalité, mais par la haine pour la civilisation occidentale et pour les valeurs judéo-chrétiennes de l'Occident.
  • Pour les nazis, la «race inférieure» (les Juifs) ne mérite pas d'exister; pour les staliniens, les «ennemis du peuple» n'avaient pas le droit de continuer à vivre;pour les islamistes, c'est l'Occident tout entier qui ne mérite pas d'exister.
  • C'est l'anti-sémitisme, pas la pauvreté, qui a conduit l'Autorité palestinienne à baptiser une école "Abou Daoud". C'était le cerveau du massacre des athlètes israéliens aux Jeux olympiques de Munich.
"On croit que les jeunes quittent l'Europe pour la Syrie parce qu'ils sont victimes d'une société qui les rejette et qui ne leur offre pas suffisamment de possibilités ... L'autre idée dominante, en dépit des faits qui la réfutent, est que,  la radicalisation est encore beaucoup trop souvent comprise comme un processus résultant de l’échec de l'intégration ... J'ose donc avancer que plus les jeunes sont intégrés, plus grand est le risque qu'ils se radicalisent. Cette hypothèse est étayée par un grand nombre de preuves ».
C'est la conclusion d'une très importante recherche néerlandaise , dirigée par un groupe d'universitaires de l'Université Erasmus de Rotterdam. Les terroristes semblent être des modèles d'intégration réussie: par exemple, Mohammed Bouyeri, le terroriste marocain-néerlandais qui a tué par balle le cinéaste Theo van Gogh, puis qui l'a poignardé et tranché la gorge en 2004 : " c'était un gars bien éduqué avec de bonnes perspectives d’avenir ", a déclaré Job Cohen , le maire travailliste d'Amsterdam.


Les terroristes semblent être des modèles d'intégration réussie. Mohammed Bouyeri (à gauche). Théo Van Gogh le cinéaste qu'il a assassiné puis égorgé (à droite).

Cette étude néerlandaise a été suivie par une autre, celle la française. Elle ajoute encore plus de preuves contre la croyance libérale que,  pour vaincre le terrorisme, l'Europe doit offrir d'avantage d'opportunités économiques et d'intégration sociale. Dounia Bouzar , directeur du Centre pour la prévention, déradicalisation et la Surveillance Individuelle (CPDSI), une organisation française contre le radicalisme islamique, a étudié les dossiers de 160 familles dont les enfants ont quitté la France pour combattre en Syrie. Les deux tiers étaient des membres de la classe moyenne.

Ces résultats démontent le mythe du terrorisme prolétarien. Selon un nouveau rapport de la Banque mondiale  : " les recrues de l' État islamique sont plus instruits que leurs compatriotes ".

La pauvreté et les privations ne sont pas, comme a dit John Kerry  : «la cause fondamentale du terrorisme." Après analyse  des profils de 331 recrues d'une base de données de Etat islamique, la Banque mondiale a constaté que 69% ont au moins un diplôme d'études secondaires, et qu'un quart d'entre eux sont diplômés de l'université. La grande majorité de ces terroristes avaient un emploi ou une profession avant de rejoindre l'organisation islamiste.
"Les gens éduqués sont plus présents chez  les cadres [de l'État Islamique] , mais aussi chez les kamikazes» , selon le rapport de la Banque mondiale. " En outre, les volontaires à l'attaque suicide appartiennent généralement au groupe le plus instruit."

Moins de 2% des terroristes sont analphabètes. L'étude souligne également que les pays qui envoient à DAESH le plus de recrues sont : l'Arabie Saoudite, la Tunisie, le Maroc, la Turquie et l'Egypte. Examinant la situation économique de ces pays, les chercheurs concluent que : «les plus riches des pays sont les plus susceptibles de donner des recrues étrangères au groupe terroriste."

Selon un autre rapport : "les pays les plus pauvres du monde ne présentent pas des niveaux exceptionnels de terrorisme».
Malgré les preuves, les progressistes répètent inlassablement que le terrorisme islamique résulte de l'injustice, la pauvreté, la dépression économique et les troubles sociaux réunis. 
Rien ne pourrait être plus éloigné de la vérité. La thèse que la pauvreté engendre le terrorisme est omniprésente aujourd'hui dans l'Ouest, allant de l'économiste français Thomas Piketty au Pape François . Elle est probablement très populaire parce qu'elle joue sur la culpabilité collective occidentale, en cherchant à rationaliser ce que l'Occident semble avoir du mal à accepter: que les terroristes ne sont pas motivés par l'inégalité, mais par la haine pour la civilisation occidentale et pour les valeurs judéo-chrétiennes de l'Occident.

Concernant Israël, les terroristes pensent: Que font les Juifs sur des terres que nous pensons devoir être accordées aux terroristes palestiniens ? Et ce, même si depuis 3000 ans , cette terre s'appelle la Judée. Et les terroristes palestiniens se demandent probablement pourquoi ils devraient négocier, puisqu'au contraire,  ils peuvent obtenir tout ce qu'ils veulent.

Pour les nazis, la «race inférieure» (les Juifs) ne méritent pas d'exister, mais doivent être gazés; pour les staliniens, les «ennemis du peuple» n'ont pas le droit de continuer à vivre, ils doivent mourir de travail forcé et de froid dans le Goulag; pour les islamistes, c'est l'Occident lui-même qui ne mérite pas d'exister et doit être pulvérisé.

C'est l'anti-sémitisme, pas la pauvreté, qui a conduit l'Autorité palestinienne à nommer une école "Abou Daoud". C'était le cerveau du massacre des athlètes israéliens aux Jeux olympiques de Munich.

Les attentats de Paris, que la France va commémorer dans quelques jours, a été un coup déclenché par une idéologie qui ne cherche pas à lutter contre la pauvreté, mais pour gagner le pouvoir par la terreur. 

C'est cette même idéologie islamiste qui a assassiné les journalistes de Charlie Hebdo et les policiers qui les protégeaient; qui force l'écrivain britannique Salman Rushdie à se cacher depuis une dizaine d'années; qui a égorgé le Père Jacques Hamel ; qui a massacré des voyageurs à Londres, Bruxelles et Madrid; qui a assassiné des centaines de Juifs israéliens dans des bus et des restaurants; qui a tué 3000 personnes aux États-Unis le 11 Septembre; qui a assassiné Theo Van Gogh dans une rue d'Amsterdam pendant un tournage; qui a commis des viols en masse en Europe et des massacres dans les villes et les déserts de Syrie et de d'Irak; qui a explosé 132 enfants à Peshawar; et qui tue régulièrement de nombreux Nigérians auxquels personne ne prête actuellement quelque attention que ce soit.

C'est l'idéologie islamiste qui entraîne le terrorisme, pas la pauvreté, la corruption ou le désespoir. Ce sont eux, pas nous.




Toute l'histoire du terrorisme politique est marquée par des fanatiques au niveau d'études supérieures qui ont déclaré la guerre à leurs propres sociétés.

Le Génocide communiste des Khmers Rouges au Cambodge est sorti de la salle de classe de la Sorbonne à Paris, où leur chef, Pol Pot , a étudié les écrits de communistes européens.

Les Brigades rouges en Italie est la création des riches et privilégies garçons et filles de la classe moyenne. Entre 1969 et 1985, le terrorisme en Italie a tué 428 personnes.

Fusako Shigenobu, le chef du groupe terroriste Armée Rouge japonaise, était un spécialiste hautement qualifié de littérature.

Abimael Guzman , fondateur du Sentier lumineux au Pérou, l'un des groupes de guérilla les plus impitoyables de l'histoire, a enseigné à l'Université de Ayacucho, où il a conçu une guerre contre "la démocratie des ventres vides." 

Carlos le Chacal , le plus infâme terroriste des années 1970, était le fils de l'un des avocats les plus riches au Venezuela, Jose Altagracia Ramirez. 

Mikel Albizu Iriarte, un chef de file des terroristes basques de l'ETA, venait d'une famille aisée de San Sebastián. 

Sabri al-Banna, le terroriste palestinien connu dans le monde comme "Abu Nidal," était le fils d'un riche marchand né à Jaffa.



Certains des terroristes britanniques qui ont rejoint l'Etat islamique proviennent de familles riches qui ont fréquenté les écoles les plus prestigieuses au Royaume - Uni. 

Abdul Waheed Majid a fait le long voyage de la ville anglaise de Crawley à Alep, en Syrie, où il s'est fait exploser. 

Ahmed Omar Saeed Sheikh , le cerveau de l'enlèvement et l' assassinat du journaliste américain Daniel Pearl, est diplômé de la London School of Economics. 

Kafeel Ahmed , qui conduisait une jeep bourrée d'explosifs à l'aéroport de Glasgow, avait été président de la Société islamique de l'Université Royale. 

Faisal Shahzad, le terroriste ratée de Times Square à New York, était le fils d'un haut fonctionnaire de l'armée pakistanaise. 

Zacarias Moussaoui, le vingtième homme des attaques de 9/11, avait un doctorat en économie internationale de South Bank University of London. 

Saajid Badat , qui voulait faire exploser un vol commercial, a étudié l' optométrie à l' Université de Londres. 

Azahari Husin, le terroriste qui a préparé les bombes à Bali, a étudié à l'Université de Reading, Grande - Bretagne 

Le MI5 a révélé que « les deux tiers des suspects britanniques appartiennent à la classe moyenne et ceux qui veulent devenir des kamikazes sont souvent les plus instruits.
"La plupart des terroristes britanniques avaient aussi une femme et des enfants, discréditant un autre mythe, celui des terroristes comme des loosers sociaux. 

Mohammad Sidique Khan , l'un des kamikazes du 7 Juillet 2005, a étudié à la Leeds Metropolitan University. 

Omar Khan Sharif avait une bourse d' études au King's College avant de procéder à un attentat suicide sur la promenade maritime de Tel Aviv en 2003. Sharif ne recherchait pas la rédemption par le progrès social , mais par le meurtre du nombre maximum de Juifs.



Pratiquement tous les chefs de groupes terroristes internationaux sont des enfants de privilégiés, qui ont mené une vie dorée avant de rejoindre les rangs terroristes. 15 des 19 kamikazes du 11 Septembre provenaient de familles éminentes du Moyen - Orient.

Mohammed Atta était le fils d'un avocat au Caire. 

Ziad Jarrah, qui a écrasé le vol 93 en Pennsylvanie, appartenait à une des familles les plus riches du Liban.

Nasra Hassan , qui a écrit un profil informé des kamikazes palestiniens pour The New Yorker , a expliqué que, " des 250 kamikazes, pas un seul n'était analphabète, pauvre ni déprimé." 

Il semble que les chômeurs sont toujours le moins susceptibles de participer à des attaques terroristes.

L'Europe et l'Amérique ont tout donné à ces terroristes: les possibilités d'éducation et d'emploi, de divertissement populaire et la liberté sexuelle. Des salaires et le bien-être, et la liberté religieuse. 

Ces terroristes, tels que " l'homme aux sous - vêtements piégés", Umar Farouk Abulmutallab , le fils d'un banquier, n'ont pas vécu un seul jour de pauvreté de leur vie. 

Les terroristes de Paris ont rejeté les valeurs laïques de liberté, égalité, fraternité ; les Djihadistes britanniques qui ont attaqué à Londres, et qui maintenant se battent pour le Califat, ont rejeté le multiculturalisme; l'islamiste qui a tué Theo van Gogh à Amsterdam a répudié le relativisme néerlandais, et le soldat de DAESH, Omar Mateen, qui a transformé le Pulse Club d'Orlando en abattoir, a déclaré qu'il voulait purger le monde de ce qu'il percevait comme un dévergondage libertin et apparemment  de ses propres désirs homophiles .


Si l'Occident ne comprend pas la véritable source de cette haine, mais se livre à la place de fausses excuses comme la pauvreté, il ne gagnera pas cette guerre menée contre nous.
Giulio Meotti, rédacteur culturel pour Il Foglio, est un journaliste et écrivain italien.
© 2016 Gatestone Institut. Tous droits réservés. Les articles imprimés ici ne reflètent pas nécessairement les vues de la rédaction ou de Gatestone Institut. Aucune partie du site Gatestone ou de son contenu peut être reproduit, copié ou modifié, sans le consentement écrit préalable de Gatestone Institut.

vendredi 14 octobre 2016

I24
Israël a annoncé qu'elle suspendait sa coopération avec l'Unesco. La veille, l'organisme onusien a voté deux textes présentant l'Esplanade des Mosquées (Mont du Temple pour les juifs) comme un lieu saint pour les seuls musulmans.
La rupture est consommée : Israël rompt ses liens avec l'Unesco. Dans une lettre adressée à la directrice générale de l'institution onusienne Irina Bokova et publiée sur Twitter, le ministre israélien de l'Éducation Naftali Bennett a annoncé la suspension de "toutes ses activités professionnelles avec l'organisation internationale"... et a accusé l'organisme d'apporter un "soutien immédiat au terrorisme islamiste".
La veille, l'Unesco, l'organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture, a renouvelé deux projets résolution proposées par plusieurs pays arabes visant à "sauvegarder le patrimoine culturel palestinien et le caractère distinctif de Jérusalem-Est", la partie palestinienne de la ville occupée et annexée par Israël, et dénonçant les restrictions d'accès imposées les autorités israéliennes aux musulmans souhaitant se rendre sur l'Esplanade des Mosquées. 
Ce site, qui abrite la mosquée Al Aqsa et le Dôme du Rocher, est un important lieu saint de l'islam. Appelé le Mont du Temple par les juifs, il surplombe le Mur des Lamentations, un lieu sacré du judaïsme.
Le texte voté par l'UNESCO n'appelle le KOTEL que par le nom musulman: "le mur Al Buraq".  
Les textes votés à l'Unesco ne font mention que des noms musulmans du lieu. Ils nient donc en creux, "le lien d'Israël avec le mont du Temple", a estimé jeudi le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou. "Dire qu'Israël n'a pas de lien avec le mont du Temple et le Kotel [Mur des Lamentations], c'est comme dire que les Chinois n'ont pas de lien avec la Grande Muraille de Chine ou les Égyptiens avec les pyramides", a-t-il ajouté.
Voici comment ont voté les membres de l'UNESCO, la France s'est abstenue. Pleutre?

UNESCO: Le mur des lamentations est MUSULMAN

I24

Israël a annoncé qu'elle suspendait sa coopération avec l'Unesco. La veille, l'organisme onusien a voté deux textes présentant l'Esplanade des Mosquées (Mont du Temple pour les juifs) comme un lieu saint pour les seuls musulmans.
La rupture est consommée : Israël rompt ses liens avec l'Unesco. Dans une lettre adressée à la directrice générale de l'institution onusienne Irina Bokova et publiée sur Twitter, le ministre israélien de l'Éducation Naftali Bennett a annoncé la suspension de "toutes ses activités professionnelles avec l'organisation internationale"... et a accusé l'organisme d'apporter un "soutien immédiat au terrorisme islamiste".
La veille, l'Unesco, l'organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture, a renouvelé deux projets résolution proposées par plusieurs pays arabes visant à "sauvegarder le patrimoine culturel palestinien et le caractère distinctif de Jérusalem-Est", la partie palestinienne de la ville occupée et annexée par Israël, et dénonçant les restrictions d'accès imposées les autorités israéliennes aux musulmans souhaitant se rendre sur l'Esplanade des Mosquées. 
Ce site, qui abrite la mosquée Al Aqsa et le Dôme du Rocher, est un important lieu saint de l'islam. Appelé le Mont du Temple par les juifs, il surplombe le Mur des Lamentations, un lieu sacré du judaïsme.
Le texte voté par l'UNESCO n'appelle le KOTEL que par le nom musulman: "le mur Al Buraq".  
Les textes votés à l'Unesco ne font mention que des noms musulmans du lieu. Ils nient donc en creux, "le lien d'Israël avec le mont du Temple", a estimé jeudi le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou. "Dire qu'Israël n'a pas de lien avec le mont du Temple et le Kotel [Mur des Lamentations], c'est comme dire que les Chinois n'ont pas de lien avec la Grande Muraille de Chine ou les Égyptiens avec les pyramides", a-t-il ajouté.
Voici comment ont voté les membres de l'UNESCO, la France s'est abstenue. Pleutre?

UNESCO: Le mur des lamentations est MUSULMAN

I24

Israël a annoncé qu'elle suspendait sa coopération avec l'Unesco. La veille, l'organisme onusien a voté deux textes présentant l'Esplanade des Mosquées (Mont du Temple pour les juifs) comme un lieu saint pour les seuls musulmans.
La rupture est consommée : Israël rompt ses liens avec l'Unesco. Dans une lettre adressée à la directrice générale de l'institution onusienne Irina Bokova et publiée sur Twitter, le ministre israélien de l'Éducation Naftali Bennett a annoncé la suspension de "toutes ses activités professionnelles avec l'organisation internationale"... et a accusé l'organisme d'apporter un "soutien immédiat au terrorisme islamiste".
La veille, l'Unesco, l'organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture, a renouvelé deux projets résolution proposées par plusieurs pays arabes visant à "sauvegarder le patrimoine culturel palestinien et le caractère distinctif de Jérusalem-Est", la partie palestinienne de la ville occupée et annexée par Israël, et dénonçant les restrictions d'accès imposées les autorités israéliennes aux musulmans souhaitant se rendre sur l'Esplanade des Mosquées. 
Ce site, qui abrite la mosquée Al Aqsa et le Dôme du Rocher, est un important lieu saint de l'islam. Appelé le Mont du Temple par les juifs, il surplombe le Mur des Lamentations, un lieu sacré du judaïsme.
Le texte voté par l'UNESCO n'appelle le KOTEL que par le nom musulman: "le mur Al Buraq".  
Les textes votés à l'Unesco ne font mention que des noms musulmans du lieu. Ils nient donc en creux, "le lien d'Israël avec le mont du Temple", a estimé jeudi le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou. "Dire qu'Israël n'a pas de lien avec le mont du Temple et le Kotel [Mur des Lamentations], c'est comme dire que les Chinois n'ont pas de lien avec la Grande Muraille de Chine ou les Égyptiens avec les pyramides", a-t-il ajouté.
Voici comment ont voté les membres de l'UNESCO, la France s'est abstenue. Pleutre?

lundi 26 septembre 2016

Jordanie: un ecrivain assassiné pour une representation d'Allah

Nahed Hattar
R.I.P
La Jordanie fait partie du front anti-Daesh, pourtant elle applique la même loi islamique. La preuve, on y juge pour, je cite: "insulte à l'Islam".


Le chroniqueur, de confession chrétienne, avait été arrêté le 13 août après avoir partagé sur son compte Facebook une caricature montrant un jihadiste barbu sur un lit au paradis entouré de deux femmes et s'adressant à Dieu comme un simple serviteur. Il lui demandait d'apporter un verre de vin, des noix de cajou et l'ordonnant d'emmener quelqu'un pour nettoyer la chambre, avant de lui faire remarquer qu'il devait frapper à la porte avant d'entrer.

La caricature, dont il n'est pas l'auteur, a pour titre: "Dieu des Dawaech", en allusion aux jihadistes de Daech (acronyme en arabe du groupe Etat islamique).




La caricature " Le Dieu de Daesh"


Après sa publication, le Premier ministre Hani Mulqi avait ordonné au ministère de l'Intérieur de convoquer l'écrivain et d'engager des procédures judiciaires contre lui. Il a été accusé d'"incitation à la discorde confessionnelle" et d'"insulte" à l'islam, qui interdit toute représentation de Dieu.


dimanche 7 août 2016

Pour lutter contre la radicalisation il faut renoncer à l'apaisement et dénoncer les mensonges






L'arme inutilisée de l'instruction de masse


Mélanie Philips adapté par Observatoire du Moyen Orient le 7/8/16 

"Le terrorisme n'a rien à voir avec la Religion"
Des musulmans enturbannés symbolisent 
"ne rien entendre, dire ni voir"
Dénonciation du Politiquement Correct
et du déni généralisé des musulmans








A la suite des attaques djihadistes de cet été en France et en Allemagne, le débat public sur ​​la façon de lutter contre la radicalisation islamiste est devenu encore plus urgent .

Au fil des ans, de nombreuses explications ont été avancées pour montrer que le terrorisme islamique n'a en fait rien à voir avec l' Islam : la pauvreté, l'exclusion sociale, l'islamophobie et «griefs» sur les conflits tels que la Bosnie, le Cachemire, l'Irak, la Tchétchénie, la Palestine et maintenant la Syrie.

Pour l'esprit occidental, ces «griefs» n'ont rien en commun - alors même que les terroristes, ainsi que d'autres djihadistes qui brûlent vifs des chrétiens en Afrique ou massacrent des civils à Londres à Paris ou en Tunisie, crient "Allahu akhbar" car ils commettent des atrocités au nom de la guerre sainte islamique.


La montée de l' Etat islamique, qui s'efforce d'établir un califat musulman, démontre la vacuité des excuses. Pourquoi les dizaines de milliers de jeunes musulmans occidentaux adhèrent à une secte islamique suprématiste mortifère ? Dans l'urgence, les politiciens occidentaux toujours déterminés à nier la réalité du fanatisme religieux, sont sûrs d'une chose. L'État Islamique est «non islamique» ou même,  «anti-islamique" ! La religion ne peut pas être la cause d' une telle dépravation.

Dans le sillage des attaques de cet été, de nouvelles explications ont été entendues. Si les terroristes semblent avoir agi seul (ce qui s'avère souvent ne pas être le cas) , ce sont des «loups solitaires» , donc pas des djihadistes. S'ils semblent avoir des antécédents psychiatriques, ce sont censés des malades mentaux, donc pas des djihadistes.

C'est absurde. Il est parfaitement possible d'agir seul ou être mentalement dérangé et AUSSI être un soldat djihadiste.

En effet, les recruteurs djihadistes ciblent spécifiquement les gens perturbés. Cela arrive au point à propos de la radicalisation.


Ce n'est pas un processus caricatural, uni-dimensionnel. Il est complexe. Il n'existerait pas sans idées islamiques, mais c'est le terrain explosif. Les étincelles viennent d'ailleurs.


Les idées djihadistes deviennent explosives lorsque les jeunes musulmans sont vulnérables. Cela est souvent dû à un sens aigu de déracinement et de dislocation culturelle, un dégoût de leur vie hédoniste dans l'Ouest et un profond besoin d'un but élevé à leur existence.

L'étincelle, cependant, c'est leur sentiment de grief. Et c'est là où les gouvernements occidentaux passent à côté dans une analyse profondément erronée.


Ils pensent que si les conflits dans le monde impliquant des musulmans sont résolus, la radicalisation se terminera. Voilà pourquoi ils font pression sur Israël pour faciliter la création d'un état ​​de Palestine. Ils pensent ainsi éteindre la colère musulmane. Voilà pourquoi ils favorisent la construction de mosquées, la fondation et le financement de centres culturels musulmans par des pays aussi fondamentalistes que l'Arabie Saoudite ou le Qatar. Voilà l'explication de la fuite en avant dans le communautarisme et le multiculturalisme et la négation des racines chrétiennes de l'occident.

Les politiciens occidentaux vont exactement dans le sens contraire de la réalité. C'est la néfaste mode arabe et musulmane de la rage contre Israël et contre le peuple juif qui empêche une solution à ce conflit au Moyen - Orient.

Le point crucial des griefs ressentis par tant de musulmans contre Israël, les Juifs et l'Occident est qu'ils sont tous basés sur les mensonges. Ceux-ci sont si incendiaires qu'il serait étonnant s'ils n'incitaient pas des sentiments violents de haine et de vengeance. 

Des millions de musulmans croient le mensonge que les Palestiniens sont la population autochtone de la Terre d'Israël. Donc , bien sûr , ils sont furieux que «leur» terre a été «volée» par les Juifs.

Ils croient le mensonge que l'Occident entend détruire le monde islamique. Alors bien sûr , ils pensent que les attaques musulmanes contre l'Occident sont justifiées par l' auto-défense.


Ils croient le mensonge (d'inspiration religieuse) que les Juifs sont un mal cosmique. Donc , bien sûr , ils veulent tuer les Juifs partout où ils se trouvent. 

De plus, leur croyance folle dans la puissance mondiale et démoniaque juive contrôle l' Amérique et donc la modernité est le facteur le plus important qui alimente leur assaut contre l'Occident.

Ces croyances et d' autres fantasmes tout aussi paranoïaques sont les "griefs" qui poussent tant de jeunes musulmans dans les bras des djihadistes. Toute stratégie efficace de lutte contre la radicalisation doit donc dire aux musulmans des faits réels pour les forcer à ouvrir les yeux. Les dirigeants occidentaux doivent être en leur disant, par exemple, la vérité historique que les Juifs est le seul peuple pour qui Israël a été une patrie nationale.

Ils devraient leur dire que l'armée israélienne établit une norme morale sans précédent, qu'aucune armée occidentale n'essayerait jamais d'égaliser, en essayant d'éviter de tuer des civils innocents, même au risque d'augmenter les pertes de Tsahal.

Ils devraient être en leur disant qu'une caractéristique fondamentale de la pensée islamique qui est que l'Islam est la perfection doctrinale et que le judaïsme et le christianisme sont des religions corrompues par les juifs et les chrétiens, est une inversion de la réalité. Que cette conception travestit les attaques islamique contre Israël et l'Occident en défense et la défense de ces deux derniers en agression.

Ils doivent leur dire qu'en réalité, ceux qui projettent de tuer des musulmans sont d'autres musulmans, et que les mensonges qui leur sont inculqués à propos d' Israël et de l'Occident sont conçus pour protéger les tyrans en détournant la colère des gens qu'ils ont asservis.

Si ces faits et d' autres vérités seront dites, l'emprise islamiste sur l'esprit des musulmans occidentaux qui n'entendent rien hormis la propagande islamique commencera à faiblir.

Bien sûr, ça ne suffira pas pour résoudre le problème. La raison n'est pas un antidote au fanatisme. Mais beaucoup de jeunes musulmans sont radicalisés non pas par la piété , mais par des mensonges politiques, qui à l' heure actuelle ne sont pas seulement incontestés mais en réalité amplifiés par les médias auto-destructeurs de l'Ouest et de la chambre d'écho politique.


Actuellement, l'Occident traite  les "griefs" musulmans comme rationnels. Ainsi , les extrémistes semblent venir de nulle part. Ce n'est pas le cas.


Ils sont créés et soutenus par un récit cousu de mensonges. La contre-radicalisation doit impliquer a dire aux musulmans la vérité - une arme inutilisée par l'Ouest de l' instruction de masse. 

Melanie Phillips est un chroniqueur pour le Times (UK).

mercredi 20 juillet 2016

Erdogan s'empare du pouvoir judiciaire et de l'armée

Patrick Goodenough | 19 juillet 2016 | 04:40 EDT
adapté par observatoire du moyen orient le 20/07/2016
Les partisans du président turc, Recep Tayyip Erdogan affichent son portrait le jour où son parti, AKP,  a regagné sa majorité aux élections du 1er Novembre, 2015. (AP Photo, File)
(CNSNews.com) - Suite à la tentative de coup d'Etat en Turquie, la répression  a touché des milliers de détenus ou suspendus, mais l'appareil des droits de l'homme de l'Organisation des Nations Unies reste silencieux alors même que l'administration Obama continue à exprimer son soutien public pour le "gouvernement démocratiquement élu" de la Turquie. 
Selon le Premier ministre Binali Yildirim, plus de7500 membres de l'armée et de la justice ont été arrêtés, y compris des juges de la Cour suprême, des procureurs et des officiers supérieurs, dont des dizaines de généraux.
Pendant ce temps, le ministère de l'Intérieur a suspendu près de 9000 fonctionnaires, y compris30 gouverneurs de province et 47 gouverneurs de districts, près de 8000 agents de police, et plus de 600 officiers de la gendarmerie (soldats exerçant des fonctions de police), selon l'Agence de nouvelles d'Etat Anadolu.
La répression survient après la tentative de coup d'Etat avorté de ce week-end, mais le gouvernement du président islamiste Recep Tayyip Erdogan a attiré de plus en plus critiques au cours des dernières années pour des mesures autocratiques, y compris la suppression de la liberté d'expression et de réunion.
(La Turquie est classée 151e sur 180 pays dans le classement  mondial de l' indice de liberté de la presse  de Reporters Sans Frontières en 2016 -. Un mauvais classement pour un membre de l' OTAN qui aspire à rejoindre l'Union européenne)
La dernière élection générale turque, tenue Novembre dernier, a également attiré quelques critiques des observateurs européens.
A Washington, le porte-parole du département d'Etat Mark Toner a déclaré lundi que l'administration a dès le départ "été très claire que nous sommes avec le gouvernement démocratiquement élu de la Turquie."
Il a également offert d'aider les Turcs dans leurs efforts pour traduire les auteurs en justice, at-il ajouté.
Toner a refusé de commenter sur le nombre élevé de détenus.
«Je ne veux pas commenter nécessairement sur les 20000 [détentions signalées] at-il dit. "Ce que je veux dire est que nous avons mis en garde contre une portée - si vous voulez - qui va au-delà d'un effort légitime pour amener les auteurs du coup en justice."
Toner a souligné l'importance du fait que le gouvernement turc reste "fidèle aux idéaux démocratiques qui leur sont chères."
«Silence radio complet '
Malgré la répression, il n'y a pas eu de réaction du commissaire des droits de l'homme de l'ONU Zeid Ra'ad Al Hussein ni des  entités des Nations Unies à Genève qui se concentrent spécifiquement sur les détentions arbitraires et l'indépendance judiciaire.
Une organisation non-gouvernementale basée à Genève qui surveille les organes des droits de l'homme de l'ONU, UN Watch, les a exhortés de s'exprimer.
«Jamais auparavant dans l'histoire moderne, une démocratie n'a ordonné le retrait arbitraire de milliers de juges, alors que l'on constate le silence radio complet de l'ensemble du système des droits de l'homme de l'ONU", a déclaré le directeur exécutif de UN WATCH, Hillel Neuer.
"Ce silence" , at - il continué, "émane du haut-commissaire, du Conseil des droits de l' homme de l'ONU, du rapporteur spécial sur l'indépendance des juges et des avocats " et du groupe de travail sur la détention arbitraire ."
"Le gouvernement turc, en  effectuant une purge massive,  consistant à emprisonner des milliers de juges, procureurs, fonctionnaires de police, officiers et soldats, donne toutes les indications que des listes ont été préparées à l'avance, dans l'attente d'être utilisé au moment opportun", a déclaré Neuer .
«Il n'y a pas de précédent moderne d'une démocratie - encore moins une qui a demandé l'adhésion à l'UE - de fouler aux pieds la primauté du droit à cette échelle avec l'arrestation ou le renvoi de milliers de juges, tout en réalisant des milliers de détentions arbitraires."
Le président Erdogan a accusé le chef religieux turc-américain, Fethullah Gulen, et ses partisans d'être derrière la tentative de coup d'Etat. Gulen a condamné le coup d' Etat et a nié toute implication.

«Gouvernement démocratiquement élu»
Les États-Unis et d'autres gouvernements ont exprimé leur soutien tout au long pour le gouvernement turc, mais pas sans la résistance de certains milieux.
Une tentative pour obtenir du Conseil de sécurité des Nations Unies d'émettre une déclaration à la fin de la semaine condamnant la violence a échoué, lorsque l'Egypte, l'un des dix membres non permanents pendant deux ans, s'est opposé à l'expression «gouvernement démocratiquement élu de la Turquie» dans un texte rédigé par les Etats-Unis.
Les déclarations du Conseil doivent être adoptées par consensus, donc les objections de l'Egypte ont contrecarré la tentative. L'envoyé de l'Egypte a déclaré à Reuters qu'il a proposé une formulation alternative appelant toutes les parties en Turquie à «respecter les principes démocratiques et constitutionnels et la primauté du droit», mais elle n'a pas été adoptée.
(Il n'y a pas d'amour entre le président égyptien Abdel Fattah el-Sisi et Erdogan, un fervent partisan des Frères musulmans en Egypte dont le règne a a pris fin dans un coup d'Etat dirigé par Sisi mi-2013. Sisi est arrivé au pouvoir par des moyens inconstitutionnels, bien que un an plus tard, il a remporté une élection par une écrasante majorité. La situation des droits de l'homme sous son gouvernement a également été critiquée.)

Erdogan, qui a servi comme Premier ministre de la Turquie à partir de 2003, a été élu président en 2014. Lors d'une élection générale tenue en Juin 2015, il espérait que son parti islamiste AKP gagnerait une majorité assez large pour faire passer des changements constitutionnels pour transformer la Turquie en régime Présidentiel très fort .
Au contraire, l'AKP a obtenu un piètre résultat lors d'une élection qui a abouti à un parlement divisé, sans majorité. Après des négociations de coalition qui ont échoué, Erdogan a appelé à de nouvelles élections, qui ont eu lieu Novembre dernier.
Le parti d'Erdogan,  AKP a récuperé la majorité dans ces élections, mais les moniteurs étrangers ont exprimé des doutes sur la liberté et l'équité du vote.
Les observateurs de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) ont exprimé des préoccupations , citant des incidents violents, des attaques contre les candidats qui ont entravé leur capacité à faire campagne librement et des restrictions de la liberté des médias.
Une mission d'observation de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (APCE), un corps qui comprend des législateurs des parlements nationaux européens, a déclaré que bien que  les élections elles - mêmes ont été bien organisées, "la campagne électorale a été marquée par l'injustice et, à un degré important, par la peur ».
Lundi, le président de l'APCE Pedro Agramunt dans un communiqué a exprimé un malaise à la répression turque.
Alors qu'il était important de traduire les responsables en justice, at-il dit, "pour protéger les institutions démocratiques, il est tout aussi important que les procédures juridiques soient effectuées conformément à la règle du droit et des normes des droits de l'homme" , normes auxquelles asouscrit la Turquie.
"Dans ce contexte, le renvoi rapide et l'arrestation de milliers de juges, procureurs, officiers de police et des hauts fonctionnaires soulève des questions graves», a déclaré Agramunt.
Patrick Goodenough
Patrick Goodenough

vendredi 15 juillet 2016

La télé de Mahmoud Abbas enseigne aux enfants:
Sur terre, les Juifs sont les suppôts de Satan



par Itamar Marcus et Nan Jacques Zilberdik le 7/7/16
adapté par l'Observatoire du Moyen Orient le 15/07/16

A l'occasion du Ramadan, la télé Palestinienne officielle du Fatah, présidé par Mahmoud ABBAS, a diffusé une série de dessins animés de catéchisme musulman pour les enfants. La série présente les Juifs comme les envoyés de plusieurs démons, pour qui ils se battent et font leur travail sur terre. Le message éducatif donné aux enfants palestiniens est que que les Juifs sont des pleutres méchants et fourbes, que les démons, forces du mal, complotent pour combattre et détruire Mahomet et qu'ils utilisent les juifs pour le combattre en se servant des divisions entre arabes [Les juifs sont comme Satan, ils divisent pour régner] car seuls, ils ne sont ni assez courageux ni assez puissants.





La série montre les forces du mal (qui s'opposent à Mahomet) bouleversés parce que les tribus juives ont quitté Médine sans combattre Mahomet, lui donnant une victoire sans opposition. L'un des satans met alors l'idée dans l'esprit des Juifs, d'organiser toutes les tribus arabes non-musulmanes pour lutter contre Muhammad, afin que les Juifs retrouvent leur prestige. Les juifs mettent en place ce plan parce que le démon avait vu juste et qu'il connaît «la haine brûlante et de dégoût de Muhammad et de ses partisans, qui remplit le cœur des Juifs."

Ce qui suit est la transcription de 3 segments de la série égyptienne "Les Raids du Prophète Muhammad", diffusée sur la chaîne Awdah TV, dirigée par le Fatah, le 22 , 25 et 27 Juin 2016. Ces dessins animés ont déjà été diffusés sur la télévision officielle palestinienne, les 25, 29 et 30 juillet 2013.



musulman: "Le Prophète [Mahomet] a convenu [que les Juifs] garderont leurs possessions, mais pas leurs armes, de sorte qu'ils ne pourront pas se battre à nouveau."
garçon musulman: "Nous les avons chassés sans combattre. Quelle grande victoire ... Louange et grâce à Allah ...."
Satan 1: «Nous (à savoir, les juifs et les satans) avons subi une défaite de l'un des soldats d'Allah, sur lequel nous n'avons aucun pouvoir."
Satan 2: «Quel genre de soldat était-ce, mon seigneur, je ne vois aucun combat dans ce raid."
Satan 1: «Ce fut la "Peur" [c'est un des soldats d'Allah] qui a vaincu les Juifs et les fit quitter leurs terres [à Médine] dans la honte et le déshonneur, et c'est lui qui m'a empêché d'aller vers le bas pour faire combattre les juifs... Oui, Satan. Vous ne voyez pas que mes mains tremblent [à cause de  «la peur»]? ... "
musulman: «Les Juifs sont partis tout en jouant des flûtes et des tambours. C'est étrange."
garçon musulman: "Ils ne voulaient pas montrer leur frustration de la défaite, [et se comportaient] comme s'ils avaient gagné! Qu'Allah les humilie !».
[ TV officielle de l'Autorité Palestinienne le 25 Juillet 2013 et rediffusé par la chaîne du Fatah, Awdah TV le 22 Juin 2016]



Les juifs haïssent Mahomet et se servent des divisions entre arabes

Le diable: «J'ai basé mon plan sur l’aversion et la haine féroce qui remplit les cœurs des Juifs contre Mahomet et ses partisans  ..."
[Satan plane au-dessus des Juifs]
Juifs: «Nous avons perdu notre prestige à cause de Mahomet ...»
Chef de tribu juive: "Nous devons revenir à Médine et nuire à Mahomet et à ses partisans ... Il y a des tribus païennes [arabes] qui veulent détruire Mahomet et ceux qui le veulent le plus sont les Qouraysh et leurs alliés ... Ces tribus sont puissantes et ils sont en conflit majeur avec Mahomet. S'ils s'unissent, il sera possible de détruire Mahomet. "
Juifs: «Et puis nous reviendrons à Médine et redeviendrons des leaders prestigieux."
Juifs: «C'est une bonne idée."
Chef de tribu juive: «Allons donc vers ces tribus et préparons la guerre contre Mahomet ...»



Les Juifs  ne respectent pas les traités

Dans l'épisode de la vie de Mahomet dit de "La Bataille de la Tranchée" un garçon explique que Mahomet est en train de creuser une tranchée pour protéger la ville de Medina du côté vulnérable, au Nord. Deux autres parties de la ville sont protégés par des «montagnes, les jardins et les arbres ", et le garçon implique que le troisième côté est également protégé parce que «les Qurayza," une tribu juive, vit là-bas.
Le deuxième garçon demande : «le Prophète a confiance dans la tribu des Qurayza ?!?"
Le premier garçon répond que les Juifs de cette tribu "ont un traité" avec Mahomet.
La réponse du deuxième garçon enseigne aux téléspectateurs que les Juifs ne sont pas dignes de confiance:
"Depuis quand les Juifs respectent-ils leurs parole?
Avez-vous oublié [les tribus de] Qaynuqa et Nadir?"


Il y avait trois tribus juives parmi la population païenne arabe de Médine. En l'an 625 Muhammad a exilé les tribus juives Qaynuqa et Nadir. Peu après, il a capturé la tribu Qurayza et avait fait décapiter les 750 mâles captifs , réduit à l'état d'esclaves et vendu les femmes et les enfants. La tradition islamique justifie les actions de Mahomet, enseignant que les trois tribus juives ont renié leurs traités avec Muhammad.




Présenter les Juifs comme agents des Satans qui font le mal sur la terre, fait partie de l'idéologie religieuse de l'AP, bien que l'AP prétend, face à la communauté internationale, que leur conflit avec Israël est uniquement territorial.
Le conseiller de Mahmoud Abbas sur l'Islam a récemment souligné que l'idéologie de l'Autorité palestinienne est de voir le conflit avec Israël comme un conflit avec Satan.

Israël, a enseigné Mahmoud Al-Habbash, c'est «Le projet de Satan":

"Nous ne sommes pas en train d'inventer quelque chose de nouveau ici.
 C'est un conflit entre deux entités, le bien et le mal, entre deux projets: 
le projet d'Allah contre le projet de Satan."
Télévision officielle de l'Autorité Palestinienne, le 23 octobre 2015]



Il est significatif que l'un des plus importants des chefs religieux officiels de l'Autorité Palestinienne et des dessins animés pour les enfants les plus jeunes , enseignent tous les deux aux Palestiniens de voir dans les Juifs les suppôts de Satan pour répandre le mal dans le monde.

Les émissions pour les enfants de la télévision officielle de l'Autorité Palestinienne , renforcent ce message de haine. Palestinian Media Watch a observé que le poème qui enseigne que «Sion, c'est Satan avec une queue" a été récité par les enfants six fois au cours des dernières années sur la chaîne officielle, plus récemment, le 6 novembre 2015.